colloque sorbonne

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Art, Invisible et Nature : pour une écoesthétique
énergétique et réparatrice
Colloque international performatif – sciences de l’art/esthétique
Vendredi 22 et samedi 23 avril 2022, 12 Place du Panthéon, 75 005 Paris

ATTENTION  : SUITE A LA FERMETURE DU CENTRE PANTHEON
LE COLLOQUE EST REPORTE AU 23/24 SEPTEMBRE 2022
dates et lieux à confirmer
inscriptions toujours ouvertes
pascalpique01@gmail.com
merci de votre compréhension

ERIK NussbickerErik Nussbicker, Tourelle d’y Voir, Le Vent des Forêts, 2017

Restaurer et soigner en renaturant, représente un horizon incontournable pour une civilisation qui n’en finit plus de basculer dans la dégradation irréversible de ses propres conditions de vie. Qui plus est à l’heure de la première pandémie mondiale du XXI siècle qui restera le symbole d’une réduction de la biodiversité et de problématiques liées au réchauffement climatique. En réponse, ranimer, réanimaliser, ensauvager, mais aussi exorciser, réenchanter, ou réâmer sont d’autres mots clefs de la transition culturelle qu’un nombre croissant d’artistes, de penseurs et de chercheurs expérimentent actuellement. Quelles pratiques artistiques et culturelles recouvrent ce phénomène ? Quelle historicité et quels enjeux représentent-elles pour la philosophie esthétique et plus globalement pour la société ? En quoi cela peut-il participer au développement d’une véritable culture de transition écologique qui tarde à venir ? Car répondre à ces questions engage à trouver les formes de rationalité et d’énergie nécessaires au changement radical de paradigme qu’exige la situation. Notamment en revisitant la triangulation Art/Invisible/Nature pour inventer une écoesthétique de l’art et du vivant à dimension énergétique et réparatrice. 

Programme 

Ce colloque proposé dans le cadre d’un projet de recherche en science de l’art/esthétique à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, s’articule en quatre tableaux sur deux journées, les 22 et 23 avril 2022. Il associe, artistes, scientifiques, chercheurs, inventeurs et penseurs. Les artistes ont été invités à intégrer une dimension performative dans leur intervention. Il sera introduit par Pascal Pique, doctorant en sciences de l’art-esthétique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, critique d ‘art, commissaire d’exposition, fondateur du Musée de l’Invisible, et initiateur du colloque qu’il coorganise avec Marion Laval-Jeantet,

VENDREDI 22 AVRIL – SALLE 6 (1er étage), DE 9H A 19 H

 Matin : le premier tableau envisage les arts de la préhistoire et les arts dits « premiers » sous l’angle de la triangulation Art/Invisible/Nature. Pour mesurer en quoi, ce que nous nommons aujourd’hui « art », a pu initialement être corrélé à des perceptions issues de connexion aux forces ou aux énergies de la nature. En particulier à partir des cultures des Aborigènes d’Australie et des Yanomami d’Amazonie, tout en associant les perspectives anthropologiques, contre anthropologiques/décoloniales, et médiumniques ou métagnomiques.
9 h : OUVERTURE
9 h 15 : REVEILLER LES ESPRITS DE LA TERRE AVEC LES IMAGES-FORCES DE L’AUSTRALIE A LA FRANCE
Barbara Glowczewski, directrice de recherche au CNRS, laboratoire d’Anthropologie sociale au Collège de France, EHESS/Etudes environnementales
10 H 15 : DESSINS DE DISCOURS ET IMAGES VITALES. DAVI KOPENAWA, UNE CRITIQUE AMAZONIENNE DE L’ECONOMIE SCRIPTURAIRE
Jean-Christophe Goddard, philosophe, professeur à l’université Toulouse Jean-Jaures
11 H 15 : L’INVISIBLE ET LA NATURE A TRAVERS LA TRANSPARENCE ET LA MEDIUMNITE DE L’ESPRIT + performance de dessin automatique
Philippe Deloison, ancien joailler, artiste médiumnique

12 H 30 :  PAUSE DEJEUNER

 Après-midi : le second tableau est consacré à des recherches scientifiques actuelles sur des phénomènes énergétiques naturels liés au minéral, au végétal, à l’eau ou au magnétisme. Notamment à travers la physique des ondes, des fréquences, des vibrations, voir des phénomènes de polymérisation ou de polarité. Pour une réarticulation profonde entre sciences naturelles et sciences humaines quand l’invisible scientifique rejoint l’invisible culturel.
14 h 15 : FORCES VITALES DE LA TERRE ET DYNAMIQUES VIBRATIONNELLES A NANOECHELLES, IMPLICATIONS ANTHROPOLOGIQUES
Marie-Agnès Courty CNRS-UPR 8521 PROMES et Jean-Michel Martinez, UPVD-UPR 8521 PROMES
15 H 15 : INVISIBILITE ET REALITE DE L’EAU MORPHOGENIQUE
Marc Henry, professeur des universités émérite, ingénieur chimiste & docteur es sciences HDR
16 H 15 : REVELATIONS DE L’ARBRE MEDIATEUR ENTRE VISIBLE ET INVISIBLE
Ernst Zürcher, docteur en sciences naturelles et ingénieur forestier. Professeur émérite en Sciences du Bois à la Haute école spécialisée bernoise.
17 H 15 : L’ART DE LA POLARITE NATURELLE ET LE DESIGN ENERGETIQUE DE LA MAISON QUI SOIGNE + performance collective de contact à l’arbre
Olivier Raud, designer énergétique, inventeur et artiste,

SAMEDI 23 AVRIL – AMPHI 3 (RDC), DE 9H A 19 H

Matin, troisième tableau : La médiumnité, qui est l’un des principaux vécus des cultures de l’invisible et de la nature recouvre des phénomènes cognitifs méconnus qui se cristallisent souvent dans des œuvres artistiques. Par exemple à partir d’expériences de précognition, de télépathie ou de clairvoyance. Comment ces réalités ont-elles été perçues et traitées par les rationalités scientifiques et philosophiques-esthétique ? Et en quoi leur réévaluation représente un horizon incontournable pour la reconnexion des sciences de la culture et de la nature.
9 h 15 : ART ET METAGNOMIE
Bertrand Méheust, docteur en sociologie, philosophe, auteur, membre du comité directeur de l’Institut Métapsychique International
10 H 15 : INDICIBLE INVISIBLE + lecture performative
Sandra Lorenzi, poétesse et artiste, enseignante l’école supérieure des arts d’Annecy Alpes.
11 H 15 : QUELLES NOUVELLES VOIES POUR LA PHILOSOPHIE ET L’ANTHROPOLOGIE PEUT BIEN OUVRIR UNE DISCUSSION ENTRE PHILOSOPHE ET CHAMANE A LA DEUXIEME PERSONNE ?
Marion-Laval Jeantet, professeure à l’université Paris I–Panthéon Sorbonne, bio-artiste et performance au sein du duo Art Orienté Objet, chercheuse en bio anthropologie et en ethnopsychiatrie.
Dominique LESTEL, philosophe, l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, Archives Husserl.

12 H 30 :  PAUSE DEJEUNER

 Après-midi : le dernier tableau questionne la revitalisation de la triangulation Art/Invisible/Nature comme matrice de nouvelles formes d’éco-résilience. Par exemple à travers le développement de spiritualités transculturelles composites, voire de pratiques contemplatives ou méditatives pouvant être associées à la dimension artistique. En quoi de tels assemblages peuvent-ils avoir une dimension énergétique et réparatrice autant pour nos environnements intérieurs qu’extérieurs ?
14 h 15 : LA MAGIE N’EST PAS MORTE
Linda Woodhead, professeure, chef de département Théologie et études religieuses, King’s College London
15 H 15 : L’ART OU LA QUEUE DU LEZARD + intervention sonore et gustative
Erik Nussbicker, artiste plasticien, performeur musicien, scénographe
16 H 15 : LE MUSEE DE L’INVISIBLE, LABORATOIRE D’UNE UNE META-ESTHETIQUE DE L’ECO-CONCEPTION
Pascal Pique, commissaire d’exposition et critique d’art, ancien directeur du département art contemporain du Musée des Abattoirs de Toulouse et du Frac Midi-Pyrénées, fondateur du Musée de l’Invisible, doctorant en sciences de l’art esthétique
17 H 15 : TABLE RONDE : quel programme pour une méta-esthétique pratique reconnectée la triangulation Art/Invisible/Nature en vue d’un art de prendre soin ? Prérequis, positionnements et développements en vue d’une charte opérative pour une transition culturelle écologique.
avec Françoise Bonardel, philosophe et essayiste, Professeur émérite à l’Université de Paris 1 Sorbonne en Philosophie des religions, et les intervenants, modération par Pascal Pique : doctorant en sciences de l’art esthétique, Le Musée de l’invisible

18 H 30 : CLÔTURE

Ce colloque participe des activités du Centre de recherche Institut ACTE (EA 7539) Paris 1 Sorbonne
Lignes de recherche Arts Science Société & Esthétique et théories critiques de la culture
Il est proposé par Pascal Pique, doctorant en sciences de l’art/esthétique à Paris 1 Panthéon Sorbonne
Il est coorganisé avec la professeur Marion Laval-Jeantet de l’axe A2S et le Musée de l’Invisible.

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 Propos :

Depuis la nuit des temps, l’art est intimement lié aux cultures de la nature qui pour la plupart sont des cultures de l’Invisible. Des cultures dites animistes, chamaniques ou totémiques, fondée sur des modalités de connexion énergétique à l’univers qui ont vraisemblablement préfiguré les formes natives d’ésotérisme, de spiritualité ou de mystique. Voire même de transcendance et de métaphysique qui se ont développées à travers la méditation spirituelle ou philosophique.
Est entendu ici par « nature » ce qui de l’ordre de l’environnement végétal, minéral, animal et ce qui ressort du vivant à la fois non humain et humain. Par « cultures de l’Invisible » est évoqué ce qui renvoie aux outres mondes, aux esprits de la nature et à des systèmes de reliance au cosmos. C’est-à-dire à des modalités de connexion à la nature au travers de vécus symbiotiques, voire métacognitifs, qui peuvent être vus comme autant de modalités de survivance matérielle et spirituelle pouvant servir d’inspiration ou faire modèle aujourd’hui.
Il est d’ailleurs fort probable que ce que l’on désigne actuellement dans les termes de « création artistique » ou « œuvre d’art » soit l’émanation de ce fond culturel commun qui met en œuvre tout un connexionnisme culture/nature qui socle l’humanité et sa survivance.
C’est probablement pourquoi le recours aux cultures de l’Invisible, notamment par les artistes, est loin d’être révolu. Il perdure tout au long de l’histoire de l’art et des idées jusque dans les fondations de l’art moderne et certaines livraisons de l’art contemporain le plus récent. Ce phénomène est encore plus visible depuis la mondialisation de la scène artistique internationale et son ouverture aux cultures extra occidentales, qui pour la plupart, ont gardé de fortes connexions à l’Invisible et à la nature.
Si bien que la triangulation Art/Invisible/Nature, qui se perpétue à travers les artistes de toutes périodes et de toutes générations, est plus que jamais revisitée dans beaucoup d’œuvres et d’expositions. En particulier chez les jeunes artistes, alors même que les cultures de l’Invisible et de la nature représentent un recours au credo rationaliste scientiste, matérialiste et consumériste, pour des populations de plus en plus nombreuses qui appellent d’autres formes de pensée et d’action.
Pour autant, il ne semble pas que la pensée et la philosophie de l’art, à travers sa branche dédiée à l’art qu’est l’esthétique, ni même les sciences de l’art et l’histoire de l’art, si ce n’est à quelques exceptions près, aient pris toute la mesure de ce rattrapage historique.
Qui plus est dans la perspective d’une méta-esthétique de l’art, de l’Invisible et de la nature comme facteur de transition culturelle, à travers une mise en œuvre pratico-théorique de modalités éco-conceptuelles appuyées sur de véritables vécus de la nature.
Encore faut-il pour cela, se livrer à une critique profonde et radicale de certains aspects de la l’humanisme fondateur de la civilisation moderne. Une critique nécessaire de ses percepts, de ses philosophies et de ses économies, dont le développement a accompagné, sinon provoqué, la funeste entreprise d’éradication des arts et des cultures de l’Invisible autochtones extra-occidentale, mais également occidentales, à l’échelle de la planète. Notamment à travers le mouvement colonial, qui a parachevé la bifurcation dénoncée par Whitehead entre l’humain et son environnement, pour précipiter l’exploitation sans limites ni interdits des ressources naturelles et humaines.
Pour qu’elle soit efficiente, cette critique doit s’appuyer sur un autre préalable important : activer ou réactiver de véritables vécus de la nature végétale, minérale ou animale en procédant à un élargissement de la définition du vivant et de la conscience. Par exemple en collaborant avec les arbres, les pierres, les animaux ou l’eau. Voire en pensant et en écrivant avec eux, et non plus seulement sur eux, dans des formes de savoir surplombantes et condescendantes. Cette approche méthodologique qui a toujours été à l’œuvre d’ans l’art et dans les pratiques de soin traditionnelles, semble gagner du terrain dans les sciences de l’humain comme la sociologie ou l’anthropologie.
Explorer, étudier et réactiver les multiples dimensions de la triade Art/Invisible/Nature, revient alors à agréger les approches historiques, philosophiques-esthétique, anthropologiques, ethnologique, éthologiques, et bien entendu artistiques, dans une démarche transdisciplinaire à portée transhistorique au service d’une nouvelle écosophie.
Ce qui engage à redonner toute sa place au vivant par la prise en compte de ses forces et de ses énergies à travers une phénoménologie des ondes et des fréquences, qu’elles soient visuelles, sonores ou autres. Tout en élargissant le champ des percepts et de la cognition et sans oublier de déjouer l’impérialisme de l’image rétinienne.
Cela revient à expérimenter des pratiques innovantes et alternatives. Par exemple dans l’exploration d’une phénoménologie du rythme, de la vibration, de la résonance, voire même des mémoires considérées comme des réservoirs atemporels de principes actifs.
Il devient alors possible d’ouvrir de nouveaux champs théoriques et pratiques dans la formulation d’une méta-esthétique qui soit aussi une éco-esthétique. Le terme de “méta-esthétique” usité par Etienne Souriau, fondateur de la Revue d’Esthétique et de l’Institut d’esthétique et de sciences de l’art de la Sorbonne, développe une approche inclusive de l’art étendu à la nature, au non-humain et à la transcendance, dont l’Invisible est l’une des matrices.
Pour Etienne Souriau, cette méta-esthétique à dimension scientifique et métaphysique déborde le seul champ de l’art pour s’appliquer à toutes les formes de l’univers et devenir un outil du futur à dimension cosmologique en s’intéressant à « ce qu’il y a, en tout cela, de secrets lourds de signifiance, d’humanité et de nature, d’universelle vérité conquise sur le chaos du monde ». Cela concerne aussi pour lui toutes les formes instituées par les êtres vivants ou inanimés alors que leur existence même dépend « d’une sorte de corps mystique ou de halo transcendant qui en est comme l’irradiation ». Ce qu’il nomme « L’ange de l’œuvre » ou «instauration » évoque les forces et les énergies « mystérieuses » qui permettent l’incarnation de l’œuvre dans le passage du virtuel au réel.
Mais cette méta-esthétique est restée en jachère du fait de son étrangeté, de sa spiritualité et de sa transcendance. L’un des enjeux actuels de sa reprise et de son développement est de rétablir une continuité de perception, de vision, de pensée et d’action entre la condition contemporaine, la nature et le non-humain, tout en revisitant les cultures et les dynamiques de l’Invisible considérées à la fois comme patrimoine énergétique et instances de reconnection.
Ce qui conduit à réinvestir l’esthétique dans son projet initial de théorie pratique des perceptions et des sensations, plutôt qu’en tant que système prédictif des catégories d’un « beau » académique idéalisé déduit a posteriori d’un jugement de valeur. Pour rétablir ainsi une méta-esthétique visionnaire. N’est-ce pas en premier lieu à travers les perceptions, les sensations, voire même les intuitions et leur cristallisation dans les visions, que s’éprouve et se pratique l’énergétique de la nature, de l’art et du monde ?
C’est alors qu’apparaît une forme d’esthétique qui déborde le strict cadre spéculatif de la philosophie occidentale au profit d’une méta-esthétique de l’art et de son histoire. Une méta-esthétique à dimension énergétique dont le champ d’application est loin de se limiter aux seuls domaines de l’art et du texte, puisqu’il s’agit d’une esthétique de l’écoconception à dimension environnementale pouvant concerner tous les domaines de l’activité humaine et non humaine.
Cela suppose que l’art incarne, prodigue ou libère de véritables forces agissantes. Notamment à travers l’énergétique des œuvres. Dès lors, dans quelle mesure les formes ou les patterns, ont-ils une énergétique propre et avérées ? De quelles manières sont-ils agissants à travers les œuvres d’art pour participer à une forme de résilience écologique globale ?
Pour autant, peut-on parler d’une esthétique de la réparation ou du soin dans le domaine de l’art sans être taxé de charlatanisme ? Et comment réassigner à l’art ou à la philosophie la dimension de soin qui leur a été retirée par la philosophie occidentale. Que ce soit dans les arts plastiques ou visuel, dans l’esthétique ou plus globalement à l’échelle de l’activité culturelle ?
Ce qui induit que l’esthétique puisse elle-même être agissante, dans les temps même de son écriture, de la livraison et de la réception de son texte, voire de sa pratique. Cette hypothèse soulève nombre de questions. Notamment celle de l’articulation entre théorie et pratique en renvoyant à la question de l’organicité même de l’écriture, du texte et du verbe. Et bien entendu à celle de l’œuvre d’art matérielle ou immatérielle à travers ses énergétiques propres. Cela met en jeu une approche énergétique que l’esthétique et les sciences de l’art sont est encore loin de prendre en compte et de développer. Si ce n’est à travers le concept d’agentivité, qui reste malgré tout plus mécaniste que biologique.
Dès lors, à quoi peuvent ressembler les pratiques d’une esthétique organique, énergétique et réparatrice à travers l’histoire ? Selon quelles expérimentations ou protocoles, esthétique et cliniques peuvent-ils être réassociés comme l’envisageaient Guattari et Deleuze ?  Et le cas échéant, comment envisager leur modélisation, leur propédeutique, voire même leur prophylaxie et leur enseignement à travers la pédagogie et la pratique d’une autre vision de l’art.
Instruire ces questions aujourd’hui, et y répondre, permet de poser les bases du programme d’une méta-esthétique de l’art, de l’invisible et de la nature à portée transhistorique et transdisciplinaire.  Une méta-esthétique organique à vocation réparatrice, propice à un nouvel art du soin et à la transition culturelle écologique dont le monde a urgemment besoin.

Pascal Pique